Drôle d’idée pour un titre

Cher lecteur, ami fidèle, Être perdu sur la toile (au nez).

Tu me pardonneras :

  1. Mon rythme de publication très aléatoire,
  2. Le tutoiement ,
  3. De t’adresser la parole,
  4. D’imaginer que j’ai des lecteurs,

Là où je veux en venir (et tu ne t’es pas encore impatienté parce que je n’ai pas encore commencé) c’est qu’ une chose, une chose terrible ! Tu vas me dire (car tu vas me parler, je te connais), tu vas me dire « Abricot ! (car c’est là mon nom, bien que je réponde également à celui d’Alain (Alain ?) ou bien à celui de […] qui  est mon vrai nom, que je ne vous donnerai pas, mais que vous pourrez trouver sur le whois si vous êtes un grand malin.) Abricot ! » me diriez-vous, et il est à peu près certain que je pourrais vous répondre dans ce cas : «Oui, c’est moi», ce qui ne serait que constater une simple réalité. J’en était donc à constater cette évidence, mais je viens juste de me rendre compte que je recommence à te vouvoyer. Quel étourdi !  Je me dis : « Tiens, pour changer je vais tutoyer mon lectorat ! » Eh bien non,  fruit que je suis je te retutoie. PAN ! (Tu m’excuseras ce mauvais jeu de mot, lecteur fidèle (ou pas)) Voilà que je ne me rappelle plus de quoi je parlais (toutes ces digressions ! ) Il me semblais pourtant que dans l’hypothétique interaction Abricot-Lecteur que j’avais formulé, tu essayais d’entrer en communication (non abstraite et résolument concrète dans la vie réelle) avec moi, c’est à dire moi. Dans l’hypothétique situation de départ que j’ai évoqué précédemment, lecteur, tu avais quelque chose à me dire, mais voilà que je me retrouve quelques lignes plus loin et que j’ai totalement (totalement ?) oublié de quoi il était question, et de toute façon tu dois le savoir, toi, puisque c’est toi (personnellement) qui voulait me parler. Passons.

J’aurais aimé être un escargot. Ils sont trop cool, mous et ont toujours un coin où s’abriter en cas d’averse. Je pensais  à ça parce que j’avais égaré mon parapluie l’autre jour. C’est une sale histoire, alors vaut mieux pas que je te raconte. Et puis aussi parce que j’étais rentré un soir, tu vois, à pied, tu vois, genre en me servant de mes jambes. Et le truc, c’est qu’il y en avait plein les trottoirs et comme il faisait nuit et que la rue/route était mal éclairée, il fallait que je fasse attention à pas en écraser un (ou deux). Je ne me le serais pas pardonné. Toi non plus j’imagine. Lui encore moins. Qui lui ? Je ne sais pas, mais ça doit être bien pratique pour lui de voir de nuit. Moi, je me mets dans la peau de cet escargot et tout de suite je me dis : « Étant tous hermaphrodites, comment peuvent-ils mettre en place une bonne politique de discrimination des salaires basé sur le sexe ? » ainsi que « Avec un de leurs yeux, peuvent-ils voir l’autre œil ? » Passons.

Un fidèle lecteur du blog d'Abricot
Un fidèle lecteur du blog d'Abricot

J’en ai probablement déjà trop dit ! Je vais me cacher.