Les aventures de William Newton

Le texte qui suit est
un extrait de l’autobiographie de William Newton, un sympathique homme
d’affaires argentin qui n’a plus toute sa tête. Il cherche à la faire éditer,
mais il y a peu de chance qu’il y parvienne.

 

« Un homme nous donna
le signal, pour la forme, qui eut pour effet de nous faire nous rallier au
jeune frère noir dont les ventes avaient quitté le pays. Nous partîmes donc
pour Rome, près de la Marne. Le courage avait son mot à dire dans l’art depuis
les quelques récents désaveux au sujet des nouveautés, formes assez souples et
mystérieuses, une arme dont nous avons préféré rester éloignés. On les déclina
en jeux près de la mer Égée et quelques femmes s’en lassèrent le 5 décembre en
me laissant de côté avec les dés. « Qu’on nous donne 15 points pour les
palets ! »

La messe de Daniel
Martin dans laquelle s’étaient engagées des pâtes aux racines était donnée le 5
avril dans l’hôtel Cole. Un séjour de 15 points où nous avions décidés de céder
les élèves pour qu’on utilise les ventes et menacer du même coup les assises
parce que les élèves ne peuvent prendre feu au cours de la période Samson. Les six pays dont les avis nous étaient
parvenus nous rappelaient par la poste avec insistance que nous ne savions pas
à qui demander pardon.

La voix la plus juste
avait décidé que le premier qui désignerait les calendriers exécuterait un saut
périlleux sur un plateau dont la fabrication est égale en jour au temps de
loisir passé dans un commissariat. Paula voulait nous donner de nouveaux
conseils.

L’Allemagne n’était
pas prête. John reçut le message qu’il devait se shampouiner de venin pour son
gage de paix, parrainé de 5 à 20 heures et sur le côté par Natalie et moi.
C’était un signe de réaction de la faction rebelle kurde dont un nombre partiel
de camarades hésita quand vint l’étape de Quimperlé. C’était un pays dont
toutes les lois excluaient une centaine de missions répertoriées depuis plus de
deux siècles. Des permissionnaires furent élus en plus des vingt missionnaires pour
soutenir Peter Meinert. Égalité et pouvoir de la machette avaient terrassé ce
jeune possédé des partis et on fit le rapprochement des évènements avec une des
quatre voies appellée « voyage d’affaires & sanitaires « .

En Italie, la tête en
parfait état, Allan inventa une méthode facile et s’en sépara le samedi même,
menaçant d’effacer le total de son propre salaire. »

8 réflexions sur « Les aventures de William Newton »

  1. C’est comme la reine d’Angleterre, elle a arrêté de fumer en même temps que le Kosovo parce que Claude François avait décidé de manger une biscotte.

  2. Comment faites vous? Votre méthode, veux-je dire?
    Cela me fait songer à une version romanesque du « Kamoulox » avec lequel je me régalais le printemps venu… Ah oui…
    Ou peut être… Non. De toute façon c’est de sa faute, à lui, pas à moi. Ah non.

  3. Oryginal, le Hygrrèque dans le Symple. C’est Médiéval, ah, belle Epoque.
    J’imagine que c’est une coquille, sans cela, je ne puis plus être prétendant aux concours « Fautes d’ortographe &Co »

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