Les pensées de l’abricot #1

Mon Dieu, j’ai l’impression parfois d’être un calamar géant. Quand cela va-t-il finir ? Et les Australiens, pensent-ils toujours à Karl Marx en des termes inadéquats, comme s’ils essayaient de répondre à la grande question de la vie : “Si je meurs en portant un pull noir, rencontrerais-je Urbain II au paradis ?”. Tout cela n’a pas d’importance en fin de compte, et un Byzantin ne dirait pas le contraire. Quid du prix des papiers peints. On sombre malheureureseument un peu trop dans l’excès et on pèche quand on doit tirer au sort à qui on doit pincer le nez. Je crois que j’ai tort dans tous les cas, mais je m’en sors bien. Après tout, Crassus a eu un sort bien pire que le mien. Je m’entends. Les calamars géants n’ont décidément pas le périmètre facile.
Multicastor.

6 réflexions sur « Les pensées de l’abricot #1 »

  1. Ah que tout ceci est beau, flamboyant, équidistant…
    Tout ceci m’évoque aussi une soupière.
    Cela dit, je ne vous suis pas sur la question des papiers peints; on y sent bien trop l’influence du néokantisme bergsonien pro-islandais qui vous a déja tant nui par le passé…

  2. C’est marrant en effet d’écrire ses pensées. Moi actuellement c’est : « J’aime bien Abricot, il est sympa. J’aime bien Abricot, il est sympa. J’aime bien Abricot, il est sympa. J’aime bien Abricot, il est sympa. J’aime bien Abricot, il est sympa. À quoi j’étais en train de penser déjà ? Ah oui ! J’aime bien Abricot, il est sympa. « 

  3. Il est vrai de dire que Crassus a eut un sort pire que toi, etant donné qu’il s’est fait boire. En tout cas apres avoir lu ça je ressent de l’incandescence. Et ce n’est pas peu dire comparé aux moustaches de chats.

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