Chronique de mes pensées hautement géopolitiques: Une endive peut-elle gouverner un Québec libre

Ces jours-ci, de nombreuses questions sont parvenues à mes oreilles ouvertes aux lamentables interrogations de ceux qui ne savent pas réfléchir par eux-mêmes. Parmi celles-ci, une, particulièrement, a retenu mon attention. Je vous la livre sans attendre :

Une endive peut-elle gouverner un Québec libre ?

Il est bien entendu évident que nos pauvres amis québécois ne peuvent pas rester sous le joug impérialiste du Canada. Considérons ces êtres, en tout point semblables à nous, excepté l’accent, qui ne méritent pas leur condition (à la différence de nos voisins belges). Ce n’est plus qu’une question de temps, le Canada va céder, et le Québec sera libre. Se pose alors, dans cette continuité, le douloureux problème de la gouvernance. Je n’ai personnellement rien contre les Québécois, mais il faut bien avouer qu’aucun d’entre eux n’a les capacités de diriger convenablement le pays. La solution, vous l’aurez compris, serait de la confier le pays à un légume (les fruits du Guatemala a nous ont démontré leur incapacité à faire face à une crise économique.).

De l’avis même des Québécois, une endive ferait un président parfait. J’en conviens, une endive, entourée d’un bon gouvernement de poireau, réglerait la solution de gouvernance.

C’est donc entendu, une endive peut bel et bien gouverner un Québec libre.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *