Chronique de mes pensées hautement philosophiques : La conscience

« Je pense, donc je suis « .

Le Péruvien qui a découvert ceci était -permettez-moi l’expression un peu rude – un sombre crétin. La conscience à l’état sauvage ne peut être apprivoisée facilement. Être consciemment conscient de sa conscience relève d’un défi bien plus ardu que ce dont on a pu nous laisser croire. Laissez-moi pour ça la possibilité d’illustrer mes dires par un exemple frappant :

On me frappe, j’ai mal. Sais-je pour autant que j’ai conscience d’avoir mal ? Absolument pas, je crois avoir la conscience d’avoir mal, mais je ne peux pas en être sûr parce que je ne peux pas être le spectateur de ma conscience : C’est tout le problème de l’objectivité.

Si donc la conscience ne peut pas être perçu par l’individu possesseur de la conscience on peut se demander si l’on peut voir la conscience des autres. Je ne parle pas ici de l’inconscient que sondent les psychanalystes, mais bien de l’exploration de la conscience d’un autre. Le problème reste pourtant entier, je vais le démontrer par un exemple qui met en scène David Hasselhoff et moi-même :

-Dis David, je peux voir ta conscience ?

-Si tu veux. Je fais comment pour te la montrer ?

Je ne sus pas quoi lui répondre. Bien sûr, une conscience n’est pas une chose qu’on peut étaler ainsi à la vue de tous.

Ces réflexions m’ont amené à une terrible conclusion. Si personne ne peut voir ni sa propre conscience, ni la conscience des autres, alors quelle preuve avons nous qu’elle existe ?

Aucune !

En effet mes bonnes âmes, nous sommes complètement dépourvus de conscience…

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