QdJ: Mauvais rêve

Quel est le cauchemar le plus terrifiant que vous ayez fait ?

J'étais dans un train avec le professeur B. qui, au cours de mon rêve, se transforma successivement en femme, en inspecteur des impôts, en kiwi et enfin en permis de conduire en cuir crocodile. J'allais je ne sais où (à Pragues probablement). Nous étions dans un compartiment où étaient également installés une Anglaise et son tapir. C'est à ce moment que j'ai fait la remarque au professeur : "S'ils laissent même monter les Anglais, où va-t-on ?" Le tapir me sauta dessus, puis tenta de me lécher le visage. L'instant d'après, j'étais moi-même le tapir et le professeur B., qui avait à présent changé de sexe, affirmait qu'il fallait me faire piquer. Lancer des yeux de tapir battu à ma propriétaire anglaise, qui était entre-temps devenu un bidon d'huile, fut sans résultat. Un contrôleur passa, je n'avais plus mon billet. J'ai essayé d'expliquer en polonais que c'est le contrôleur des impôts qui me l'avait volé, mais il était à présent un kiwi.Rien à faire. Je fus emporté par le contrôleur du train, qui était à présent un moustachu, en dehors du compartiment qui ressemblait en tout point de vue à une usine de sidérurgie. Pour rembourser le prix des billets, on me fit savoir qu'il faudrait que j'y travaille jour et nuit pendant cinq mois. Sans plus de ménagement, on me jeta dans une cuve de métal en fusion avec pour instruction de la nettoyer. Tandis que je me brûlais copieusement, je voyais un nombre important de personne mal intentionnées que je connaissais se presser autour de la piscine (la cuve était devenue une baignoire, puis une piscine) et se moquer de moi parce que je n'avais pas de maillot de bain (j'étais donc tout nu). Tous essayaient soit de me noyer, soit me faire sortir de l'eau pour m'exposer aux regards rieurs des innombrables nazis présent. Pour en finir, je me suis noyé volontairement. J'étais mort, mais toujours en vie. J'étais à présent sur la scène d'un opéra avec un violon entre les mains. Tous les projecteurs étaient braqués sur moi. J'ai tenté quelques notes et, à ma grande surprise, j'en jouais merveilleusement bien. Mais les nazis ont débarqué, m'annonçant que je jouais le mauvais concerto et ont commencé à me ruer de coups. Il y avait également un permis de conduire en cuir crocodile que je savais être le professeur B qui répétait à envie le mot "provision". C'est à peu près là que je me suis réveillé.

Commentaires: lire et poster | Envoyer à un ami

2 réflexions sur « QdJ: Mauvais rêve »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *